Graphiste trouver des missions et des clients

Graphiste freelance, comment trouver des missions et des clients

Trouver des missions et des clients comme graphiste freelance : un parcours du combattant

Vous vous êtes lancé comme graphiste freelance : webdesigner ou directrice artistique, infographiste ou storyboarder, maquettiste ou motion-designer, après avoir monté votre entreprise, souvent en auto-entreprise, vous vous êtes créé un site Internet, sur lequel vous affichez vos plus belles œuvres dans un portfolio remarquable.

Et là… rien.

Le trafic reste faible, votre site de graphiste n’attire pas les foules.

Alors, vous vous tournez vers les plateformes : vous allez sur Google et vous tapez des requêtes comme « trouver des missions graphiste freelance ».

Cela vous renvoie vers de grosses plateformes, comme Malt.fr, Graphiste.com, Codeur.com, etc.

Vous pourrez peut-être y trouver des clients, mais… et votre site web ? Vous l’avez fait pour rien ?

En appliquant des principes assez simples, à la portée de toute intelligence, il est possible d’améliorer les classements de son site de graphiste et donc de trouver plus de clients et de missions.

Mais comme toujours, il faut y travailler sérieusement, y consacrer de l’énergie et du temps.

Le référencement naturel appliqué au marché du graphisme

Comment fonctionne le référencement naturel ?

La recherche sur Internet

Aujourd’hui, alors que plus de 90% de la population est équipée en ordinateur + smartphone + connexion Internet, les consommateurs ont le réflexe de chercher tout ce dont ils ont besoin en ligne.

Et donc quand ils veulent confier une mission à un graphiste, un designer, un photographe, un typographe, ils cherchent sur Google (qui capte 92% de la recherche en ligne), ou sur Bing, Yahoo, Ecosia, Lilo, DuckDuckGo, des mots-clés comme « photographe Lyon », « graphiste Nîmes », « typographe webdesign », etc.

Là, Google ou un autre moteur de recherche fournit une liste de résultats, des pages web qui d’après lui, correspondent le mieux à la requête.

Il les affiche en général par groupe de 10, de sortes que ces résultats s’organisent par pages : les 10 premiers résultats en page 1, les résultats 11 à 20 sur la page 2, etc.

Il faut savoir que 80% des gens ne dépassent jamais la page 1 de Google. Donc, s’ils ont cherché « graphiste Nîmes » et que votre site arrive en page 2, ou 12, alors votre site n’existera jamais à leurs yeux.

Il faut également savoir que le premier résultat, le numéro 1 sur une requête donnée, capte en moyenne 30% des clics, alors que le 2è en capte environ 20%, le 3è environ 15%, ce qui fait que, rien que sur le top 10, le top 3 capte déjà 75% des clics. Le 10è résultat n’a lui, en moyenne, que 1 à 2% des clics. Vous obtiendrez donc fort peu de clients au-delà de la position 10.

Un mot-clé est cherché X fois par mois en moyenne : s’il est cherché 100 fois par mois et qu’on classe une page en 1ère position des résultats sur ce mot-clé, alors on gagne 30 visites par mois environ. Alors que si elle arrive en 10è position, elle attire 1 à 2 clics par mois.

D’où l’enjeu et la démarche du SEO, search-engine optimization : il s’agit de l’ensemble des techniques disponibles pour :

  • augmenter globalement le trafic d’un site Internet, et donc pour trouver plus de missions et de clients
  • améliorer le classement d’une page web donnée, pour faire monter le trafic en se rapprochant de la position 1 des résultats sur un mot-clé donné, ou au moins du top 3 et du top 10

Les critères de classement

Comment font Google et les autres moteurs de recherche pour classer les résultats en fonction des mots-clés tapés par les internautes ?

Rappelons d’abord que l’information sur le « comment » n’est pas disponible : Google et les autres protègent tous leurs secrets techniques dans le coffre-fort du secret industriel, de sorte qu’à part eux, personne ne sait exactement comment leurs algorithmes fonctionnent.

Il n’empêche qu’on en a une bonne idée : Google aurait environ 200 facteurs de classement, rien que ça.

Parmi ces facteurs, certains sont :

  • techniques : la qualité du code, la vitesse du site
  • rédactionnels : les mots-clés, le champ sémantique d’une page web donnée, les titres H1, H2, H3, H4, H5 et H6, la meta description
  • liés au réseau : le nombre de liens qui pointent vers une page web

Les liens entrants / backlinks

Les liens entrants sont donc un des principaux facteur de positionnement.

Imaginons qu’on publie deux fois un même article, sur deux sites différents, de valeur exactement égale. Ensuite, on suscite 100 liens entrants vers une des deux versions, et 0 lien vers l’autre.

Dans ce cas, sur les mots-clés sur lesquels cet article se classera, la version qui a reçu 100 liens rankera beaucoup, beaucoup mieux que l’autre.

En effet, Google est une machine aveugle et inintelligente : l’algorithme est totalement incapable de juger de la qualité d’une page web, et de comparer la qualité de millions de pages web. Il s’en remet donc à l’évaluation des humains : il considère que toute personne faisant un lien vers un contenu recommande en quelque sorte ce contenu. Faire un lien vers une page, c’est un peu comme voter pour cette page, dire qu’elle présente un intérêt.

En effet, si un inconnu fait, depuis son site, un lien vers une page de votre site de graphiste, vers une image de votre portfolio de designer, vers une création typographique etc, c’est probablement parce qu’il l’a appréciée. Il pourrait être votre client.

Par conséquent, un site qui reçoit beaucoup de liens apparait comme un site que le public apprécie, et Google le juge donc plus digne de se faire envoyer des visiteurs et des clients qu’un site que personne ne recommande par le biais de liens.

Un conseil donc : obtenez un lien à chaque fois que vous en avez l’occasion. Et sollicitez notamment les clients pour qui vous avez accompli des missions, et vos collègues graphistes, pour faire des liens depuis leur site vers le votre. Plus vous en obtenez, plus vos positions dans les résultats de Google vont monter !

Vous pouvez gagner un lien depuis l’annuaire des graphistes en inscrivant votre site.

Evitez les liens réciproques !

Par contre, évitez de faire des liens réciproques, mutuels, A vers B et B vers A, car Google est au courant qu’il s’agit de copinage, d’une forme de fraude au référencement. Ces liens-là, arrangés, auront forcément moins de valeur qu’un vrai lien spontané d’un admirateur inconnu.

La rédaction web optimisée SEO

L’autre grand facteur de référencement est le contenu. On arrive plus facilement dans les premières positions avec un contenu excellent.

Et là, c’est le drame pour des milliers de graphistes : vous êtes des artistes visuels, des gens d’image, pas des écrivains… donc très souvent vos sites sont purement visuels et contiennent très peu de texte.

Or le problème c’est que les moteurs de recherche ne tiennent pas compte du contenu des images, dont ils ne lisent que le nom et l’attribut alt, si encore vous avez pensé à en fournir un…

Vous pouvez donc publier 25 superbes images, par exemple des illustrations jeunesse ou de la 3D, sur une page, vous constaterez que Google ne vous envoie quasiment personne pour la visiter : les gens qui cherchent « graphiste 3D » ou « illustratrice jeunesse » ne tomberont jamais sur vos images et ne vous confieront donc aucune mission.

Ce qu’il faut faire pour régler ce problème, c’est rendre vos pages plus textuelles : minimum 500 mots, voire plutôt 1000, par page. A cette condition, vous commencerez à ranker.

Mais là encore il y a un problème majeur : si vous écrivez à l’aveuglette, vous ne savez pas pour quels mots-clés vos pages sont susceptibles de ranker. Il se peut qu’elles ne rankent (ne se classent) sur aucun mot-clé, ou sur des mots-clés si rarement cherchés qu’ils ne vous rapporteront jamais ni trafic ni client.

C’est là qu’intervient la compétence de rédacteur web pour produire des textes optimisés SEO : le professionnel de la rédaction web va d’abord chercher de bons mots-clés, ni trop concurrentiels ni trop rares, et ensuite rédiger un texte optimisé pour ces mots, les répétant un certain nombre de fois, les plaçant aux endroits stratégiques, casant des variantes, nommant et légendant les images avec. Google analysera tout cela et verra que tout le contenu correspond parfaitement au thème de recherche, et classera donc bien ce contenu dans ses résultats de recherche, vous apportant donc le trafic qui manquait à votre site de graphisme.

L’importance stratégique du SEO local

Il est très, très difficile de bien se classer sur des mots-clés génériques comme ceux de votre métier : si vous cherchez « graphiste », « illustrateur », « webdesign », vous voyez que les résultats ne mettent en avant que des géants, des sites très connus, à fort trafic et forte autorité. Vous ne pouvez pas les concurrencer sur ces mots-clés, ils sont trop forts.

De même, des mots-clés comme « graphiste Paris », « designer Lyon », n’ont toujours que 10 premières places à donner, alors que vous êtes des milliers de graphistes freelance.

Par contre, vous pouvez ranker quand la concurrence diminue : « graphiste Limoges », « illustratrice Dijon », « motion designer Nantes », sont beaucoup moins concurrentiels donc beaucoup plus prenables. Vous devriez donc écrire des articles optimisés sur ce genre de termes : votre spécialité + un nom de ville, ou un terme géographique. Les volumes de recherche sont plus faibles mais la concurrence moins forte vous laisse une meilleure chance d’apparaitre dans le top 10 et d’obtenir les précieuses visites de vos clients potentiels.

Le référencement des images

Une des voies d’accès à un site de graphiste est Google Images. Mais là aussi, pour y apparaitre en bonne position il faut respecter un certain nombre de règles. Pour en savoir plus, lisez cet article :

Le référencement des images

Pinterest, Behance, Instagram etc

Pensez aussi à relayer les images de votre site sur des plateformes de partage d’image comme Pinterest ou Behance ou Instagram.

En effet, cela présente deux grands avantages :

1/ Cela permet d’attirer du trafic présélectionné : du public qui aime le visuel, donc des fans en perspective

2/ Surtout dans le cas de Pinterest, cela permet de relier vos images à l’url de votre site web, obtenant donc des liens de forte valeur

Allez vite vous créer des comptes !

Besoin d’aide pour votre référencement SEO de graphiste ?

Je vous souhaite bon courage pour intégrer tout cela à vos sites.

Si vous avez besoin d’aide, sachez que je fournis des services de rédaction web optimisée SEO.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.